The Earth, the Fire, the Water, and the Winds – CARA
le Center for Art, Research and Alliances (CARA) à New York présente The Earth, the Fire, the Water, and the…
Crédit image : Carmen Bouyer ® MantovaniAndrea
Pensées comme des temps d’immersion, de recherche et de dialogue, ces résidences s’adressent à des artistes désireux de développer une démarche située, en lien étroit avec les milieux forestiers, les acteurs des territoires et les savoirs scientifiques.
Écouter la forêt, ce n’est pas seulement tendre l’oreille à ses sons : c’est s’ouvrir à un monde de relations, de rythmes, de présences visibles et invisibles. Dans un contexte de bouleversements climatiques et de pressions croissantes sur les écosystèmes, l’écoute devient un geste d’attention, de soin et de création. La thématique « À l’écoute des vivants » propose d’explorer l’écoute sous toutes ses formes — sonore, corporelle, vibratoire, relationnelle — comme méthode artistique et politique. Elle invite à croiser pratiques artistiques, recherches scientifiques et savoirs forestiers pour imaginer de nouveaux récits de la forêt, sensibles et partagés.
Pour l’édition 2026 des Nuits des Forêts, trois projets artistiques seront sélectionnés et coproduits avec des sites ambassadeurs, chacun porteur d’enjeux écologiques, sociaux et historiques spécifiques.
Dans les forêts du SIGFRA, au sein du Parc national de forêts (Côte-d’Or / Haute-Marne), la résidence s’inscrit dans un cadre scientifique structurant, en lien avec la Forêt Irrégulière École. Ce territoire, riche de plus de vingt ans de pratiques sylvicoles durables et de suivis écologiques, offre un terrain privilégié pour interroger les temporalités du vivant, les modes de gestion forestière et les relations entre humains et forêts.
Au Bois de la Desnerie, à La Chapelle-sur-Erdre (Loire-Atlantique), la résidence se déploie dans un espace naturel sensible fortement fréquenté, en lien avec le Département et le Centre Accoord. Ce contexte urbain et citoyen invite à expérimenter des formes d’écoute collective et participative, en dialogue avec les habitants, les associations locales et les acteurs de l’éducation populaire.
Au Jardin d’agronomie tropicale de Paris – René Dumont, enfin, la résidence s’ancre dans un lieu singulier, à la fois forestier, patrimonial et mémoriel. En partenariat avec la Cité du Développement Durable et l’association COAL, ce site offre un cadre propice aux projets croisant art, écologie, histoire et relations humains / non-humains, tout en interrogeant les héritages coloniaux et les trajectoires contemporaines du vivant.
Ouvert à toutes les disciplines artistiques, l’appel à projets encourage des démarches de recherche-création, qu’il s’agisse de projets en cours ou de nouvelles propositions conçues spécifiquement pour la résidence. Les artistes sont invités à travailler en collaboration avec des forestiers, chercheurs, bio-acousticiens, naturalistes, associations environnementales, habitants et publics, selon la nature de leur projet.
L’enjeu central est de développer une création véritablement située, nourrie par un échange continu avec les acteurs du territoire et attentive aux réalités écologiques, sociales et sensibles des lieux investis.
Conditions et calendrier
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