Morts ou vifs – Pour une écologie des arts vivants
Julie Sermon analyse les résonances des problématiques écologiques dans le champ des arts vivants
Crédit image : ANT-2200 ©JeremieBrugidou
Paru en août 2025, ce livre interroge notre rapport moderne à la lumière, trop souvent conçue comme un outil de maîtrise, de performance et de visibilité permanente.
À partir d’un paradoxe simple — éclairer pour mieux voir peut aussi rendre aveugle — Jeremie Brugidou nous entraîne dans les profondeurs océaniques, au cœur de la « twilight zone », où la majorité des êtres vivants communiquent par des signaux lumineux. Là, la lumière n’isole pas : elle relie. Elle permet l’attention, la coopération, parfois la symbiose. Toute tentative d’éclairage artificiel y devient contre-productive ; pour percevoir ces mondes, il faut éteindre, attendre, laisser le regard et le corps se réaccorder à l’obscurité.
Mêlant biologie, écologie, anthropologie et écriture sensible, Bestiaire de lumière esquisse une véritable « photosophie » — une sagesse de la lumière qui invite à repenser nos régimes de visibilité et notre manière d’entrer en relation avec le vivant. Un livre à la fois critique et enchanteur, qui ne cherche pas à illuminer le monde, mais à nous apprendre à le regarder autrement.
Julie Sermon analyse les résonances des problématiques écologiques dans le champ des arts vivants
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