L’art du leurre chez les plasticiens du bio art
Situés à la croisée de l’art et de la science, plusieurs artistes représentatifs du bio art tels que Eduardo Kac,…
Porter attention, pour un·e musicien·ne ou un·e artiste sonore, c’est se mettre à l’écoute.
Et c’est à cet endroit, précisément, qu’un ensemble de pratiques musicales peuvent être mobilisées, en réponse aux enjeux de la crise que nous connaissons. Encore faut-il qu’elles participent activement à faire converger « écoute musicale » (par laquelle les sons nous touchent, nous affectent) et « écoute écologique » (par laquelle nous intensifions la relation que nous entretenons avec nos différents mondes, internes et externes).
En guise de réponse aux crises écologiques multiples, il s’agirait de déployer une écoute « musicale » de nos environnements, de l’autre et du commun, ainsi que de soi-même. L’idée conductrice de ce livre est donc la suivante : montrer la pertinence d’un travail de l’écoute musicale au sein de l’écologie, tout en observant ce que la musique a à y gagner en retour.
Antoine Freychet a étudié le saxophone et la musicologie à Angers. A l’université Paris 8, il a obtenu un master en musique et un master en philosophie, puis il a rédigé la thèse de doctorat d’où est issu ce livre. Passionné par l’écologie sonore, il a participé à des projets variés et a dirigé un livre collectif argentin ainsi qu’un numéro de la revue Filigrane. Musique, esthétique, science, société sur le field recording.
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